À propos

Maxime CHAIX

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Efficace, déterminé, humourophile, sociologue, spirituel

Mon passé professionnel

Après une formation initiale d’ingénieur aéronautique à l’ESTACA et une expérience de quatre années chez SAFRAN Transmission systems, j’ai choisi, en 2017, de me reconvertir dans l’écologie. Pour ce faire, j’ai suivi les enseignements du mastère spécialisé Manager de l’Environnement et de l’Eco-Efficacité Energétique (ME4) à l’INSA de Lyon. Ma principale expérience professionnelle dans ce domaine est une mission de huit mois pour l’ADEME à Angers où j’ai travaillé sur une problématique d’économie circulaire.

Dans les mois qui ont suivi, je ne suis pas parvenu à décrocher le job de mes rêves. Je voulais, pour avoir la sensation d’agir, travailler pour les pouvoirs publics (mairie, communauté de communes, métropoles, …) afin d’insuffler de l’écologie dans les différents projets que j’aurais été amené à accompagner.

L’écologie

Depuis longtemps, l’écologie occupe une place importante dans ma vie. C’est un sujet de préoccupation mais aussi d’enthousiasme. Lorsque j’ai la sensation d’agir en ce sens, je me sens en harmonie avec la Nature, les Hommes et l’Univers… A cela s’ajoutent les notions de respect, de conscience collective, l’importance du lien social et la sobriété matérielle, des valeurs fortes que je porte et défends et qui sous-tendent totalement ce projet.

C’est pourquoi, il m’est rapidement apparu évident que l’heure était venue d’entreprendre un projet qui correspond à mes valeurs et qui a vraiment du sens pour moi.

Le déclencheur

A cela s’ajoute une série d’événements personnels marquants qui m’ont permis de réaliser que je ne me reconnaissais pas dans les grands choix de vie que notre société ouvrait devant moi : achat d’une maison à crédit, vie en famille nucléaire (couple avec enfants), travail fixe qui occupe la plus grande partie de la journée… Mes réflexions et questionnements m’ont amené à vouloir inventer ma propre vie loin des schémas sociaux préétablis. C’est pourquoi, j’ai choisi de découvrir de façon empirique de quelle façon les autres vivent.

Ainsi, je me suis dit : « Puisque je ne me reconnais pas dans cette vie, allons voir comment vivent les autres, partons à la découverte de celles et ceux qui vivent différemment ». J’ai alors commencé à lister un certain nombre de projets alternatifs dont j’ai eu connaissance par différentes sources : annuaires, organismes agricoles, associations alternatives, réseaux sociaux, bouche-à-oreille… En prenant connaissance de chacune de ces initiatives, j’ai jugé au cas par cas si elle me parlait, si je me sentais appelé par ces personnes et par ce lieu. Il n’existe pas de critères précis qui déterminent si un projet mérite d’être retenu ou non bien que ceux qui intègrent une vie collective aient ma préférence.

Vous avez dit ‘vie collective’ ?

En effet, je suis convaincu que la vie collective représente une solution d’avenir et que, qu’on le veuille ou non, nous serons tôt ou tard amené à y revenir. La crise climatique et écologique interroge et bouscule en profondeur tous les aspects de notre société. De Jean-Marc JANCOVICI à Aurélien BARRAU, nombreux sont ceux qui s’accordent à dire que les petits pas ne suffiront pas pour nous en sortir et que des changements radicaux sont nécessaires. La vie collective est un de ces changements.

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